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Que signifient xDSL et ADSL ?

Le terme DSL ou xDSL signifie Digital Subscriber Line (Ligne numérique d'abonné) et regroupe l'ensemble des technologies mises en place pour un transport numérique de l'information sur une simple ligne de raccordement téléphonique. Les technologies xDSL sont divisées en deux grandes familles, celle utilisant une transmission symétrique et celle utilisant une transmission asymétrique. Ces deux familles seront décrites plus loin dans ce support.

Le terme ADSL signifie Asymmetric Digital Subscriber Line (dans les pays francophones ce terme est parfois remplacé par LNPA qui signifie Ligne Numérique à Paire Asymétrique. Ce système permet de faire coexister sur une même ligne un canal descendant (downstream) de haut débit, un canal montant (upstream) moyen débit ainsi qu'un canal de téléphonie (appelé POTS en télécommunication qui signifie : Plain Old Telephone Service).

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L'utilité des technologies xDSL et ADSL

Le rapide développement des technologies de l'information a fait apparaître de nouveaux services gourmands en capacité de transmission. L'accès rapide à Internet, la visioconférence, l'interconnexion des réseaux, le télétravail, la distribution de programmes TV, etc font parties de ces nouveaux services multimédia que l'usager désire obtenir à domicile ou au bureau.

Jusqu'à présent les services à hauts débits existant (câble coaxial, fibre optique) n'étaient pas bien adaptés aux besoins réels (câblage trop cher à remplacer par de la fibre optique ou connexion peu stable en câble coaxial). L'idée d'utiliser la paire torsadée semble la mieux adaptée puisque dans le monde plus de 800 millions de connexions de ce type sont déjà en place et qu'il suffit d'ajouter un équipement au central téléphonique ainsi qu'une petite installation chez l'utilisateur pour pouvoir accéder à l'ADSL.

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Caractéristiques des technologies ADSL

Le terme DSL ou xDSL peut se décliner en plusieurs groupes : HDSL, SDSL, ADSL, RADSL, VDSL. A chacun de ces groupes correspond une utilisation et des caractéristiques particulières.

Les différences entre ces technologies sont à différencier par :

La vitesse de transmission
La distance maximale de transmission
La variation de débit entre le flux montant et le flux descendant
Le caractère symétrique ou non de la liaison
La connexion point à point est effectuée via une ligne téléphonique entre deux équipements, d'une part le NT (Network Termination) installé chez l'utilisateur et d'autre part le LT (Line Termination) installé dans le centre de raccordement.

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Les solutions symétriques

La connexion s'effectue au travers de paires torsadées avec un débit identique en flux montant comme en flux descendant.

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HDSL

HDSL (High bit rate DSL) est la première technique issue de DSL et a vu le jour au début des années 1990.

Cette technique consiste à diviser le tronc numérique du réseau, T1 en Amérique et E1 en Europe sur 2 paires de fils pour T1 et 3 paires de fil pour E1.

Avec cette technique, il est possible d'atteindre un débit de 2Mbps dans les 2 sens sur trois paires torsadées et 1,5 Mbps dans les 2 sens sur deux paires torsadées. Il est possible que le débit, s'il est à 2 Mbps, puisse tomber à 384 kbps secondes par exemple en fonction de la qualité de la ligne et de la distance de la ligne sur le dernier kilomètre (entre 3 et 7 km suivant le diamètre du fil, respectivement entre 0.4mm et 0.8mm).

La connexion peut être permanente mais il n'y a pas de canal de téléphonie disponible lors d'une connexion HDSL.

Le problème actuel de cette technologie est que sa standardisation n'est pas encore parfaite.

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SDSL

SDSL (Single pair DSL, ou symmetric DSL) est le précurseur de HDSL2 (cette technologie, dérivée de HDSL devrait offrir les mêmes performances que ce dernier mais sur une seule paire torsadée).

Cette technique est conçue pour une plus courte distance qu'HDSL (voir tableau ci-dessous). La technique SDSL va certainement disparaître au profit de l'HDSL2.

# Online seit Sonntag, 16. Juli, 2006 um 13:10

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internet


Internet est un réseau informatique à l'échelle de la planète, reposant sur le protocole de communication IP (Internet Protocol), et qui rend accessible au public des services comme le courrier électronique et le web. Ses utilisateurs sont désignés par le néologisme internaute.

Internet ayant été popularisé par l'apparition du web (abréviation de World Wide Web, littéralement la Toile Mondiale), les deux sont parfois confondus par le public non averti. En réalité, le web est une des applications d'Internet, comme le sont le courrier électronique, la messagerie instantanée ou les systèmes de partage de fichiers poste à poste.

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terminologie

Le terme est d'origine américaine Internet (InterNetwork). Sa première utilisation documentée remonte à octobre 1972 par Robert Kahn [1] au cours de la première ICCC (International Conference on Computer Communications) à Washington.

Au cours de l'histoire de la création d'Internet, on trouve différents noms qui sont parfois considérés comme ancêtres du terme Internet : internetting, interconnected networks, internetworking, internetwork, international inter-connected networks, Inter Net, inter-net, International Network. Toutefois les origines exactes du terme Internet restent à déterminer. Ce flou a favorisé l'apparition de multiples explications faisant office d'origine. Aujourd'hui ceux qui prétendent détenir la véritable origine du terme sont légion (un exemple courant est de dire qu'Internet est l'acronyme d'interconnected networks). Toutefois on sait que c'est le 1er janvier 1983 que le nom Internet, déjà en usage pour désigner l'ensemble d'ARPANET et des réseaux, est devenu officiel.

La définition de ce qu'est Internet n'est pas évidente à expliciter de manière précise sans entrer dans les détails techniques, ce qui tend à une vulgarisation de la définition et facilite les confusions et imprécisions en français. Une des confusions les plus courantes porte sur le Net (en français « réseau ») et le Web (en français « toile » dans le sens « toile d'araignée »). En réaction à l'importance croissante du « phénomène Internet » et la prolifération de termes relatifs à ce phénomène dans le langage, il y a eu diverses publications au Journal officiel de la République française. L'une d'elle indique qu'il faut utiliser le mot Internet comme un nom commun, c'est-à-dire sans majuscule. L'Académie française recommande de dire « l'internet », comme on dit souvent « le web ».

En anglais, on utilise un article défini et une majuscule pour parler d'Internet. Cet usage vient du fait qu'Internet est de loin le plus étendu (mondial) et le plus grand internet du monde. Un internet (avec un i minuscule) est un terme anglais utilisé pour désigner une interconnexion de réseaux informatiques par internetworking (voir l'article anglais internetworking).

L'usage courant fait référence à Internet de différentes manières. Outre les recommandations officielles, il n'est pas rare de rencontrer les termes suivants : « le Net » ou « le net », « Internet », « l'Internet », « le réseau des réseaux » ou plus simplement « le réseau » ou « le Réseau » décliné parfois en « Le réseau ». Certains termes sont utilisés à tort pour faire référence à Internet, par exemple : « la Toile », « le web » ou « le Web » (the Web en anglais), mais cela désigne la Toile et non pas Internet. Cette confusion entre web et net existe aussi en anglais.

Internet a été conçu pour relier des réseaux informatiques hétéroclites sur des distances intercontinentales : universitaires, d'entreprises, gouvernementaux, domestiques, etc., qui peuvent eux-mêmes relier des sous-réseaux et finalement des ordinateurs

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origines

Les mémos que J.C.R. Licklider du Massachusetts Institute of Technology (MIT) écrivit en août 1962 sont les plus anciens textes décrivant les interactions sociales qui seraient possibles avec un réseau d'ordinateurs. Cela devait notamment faciliter les communications entre chercheurs du Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA). En octobre 1962, Licklider fut le premier chef du programme de recherche en informatique du DARPA. Il convainquit ses successeurs Ivan Sutherland, Bob Taylor et le chercheur du MIT Lawrence G. Roberts de l'intérêt des réseaux informatiques.

En 1961, Leonard Kleinrock du MIT avait publié le premier texte théorique sur les télécommunications par paquets et en 1964 il publia le premier livre sur le sujet.

En 1965, Roberts testa avec Thomas Merrill la première connexion informatique à longue distance, entre le Massachusetts et la Californie. Le résultat montra que des ordinateurs pouvaient travailler ensemble à distance, mais que le mode de télécommunication par établissement de circuit du système téléphonique était inadapté. Le concept de communication par paquets de Kleinrock s'imposa.

En 1966, Roberts fut engagé par Taylor au DARPA pour concevoir l'ARPANET. Il publia les plans en 1967. En présentant ce texte, il découvrit deux autres groupes de chercheurs travaillant indépendamment sur le même sujet : un groupe du National Physical Laboratory (NPL) du Royaume-Uni avec Donald Davies et Roger Scantlebury, et un groupe de la RAND Corporation avec Paul Baran.

Entre 1962 et 1965, le groupe de la RAND avait étudié la transmission par paquets pour l'armée américaine. Le but était de pouvoir maintenir les télécommunications en cas d'attaque (éventuellement atomique), ce que permet une transmission par paquets dans un réseau non centralisé. Il s'agissait d'un développement indépendant d'ARPANET : bien que probablement robuste face à une telle attaque, ARPANET n'a pourtant été conçu que pour faciliter les télécommunications entre chercheurs. Le rapport de Paul Baran est resté purement théorique, et est rapidement tombé dans l'oubli. Mais le mythe d'« ARPANET comme dernier rempart à une attaque atomique » trouve là son origine.

Pendant ce temps-là, au British National Physical Laboratory, l'équipe de Donald Davies avait progressé: NPL Network, le premier réseau maillé fondé sur la transmission de datagrammes (packets) était fonctionnel. Mais l'histoire de l'Internet n'a pas été écrite par les Européens: ARPA Net sera désormais l'origine officielle de l'Internet.

En août 1968, le DARPA accepta de financer le développement du matériel de routage des paquets d'ARPANET. Ce développement fut confié en décembre à un groupe de la firme BBN (Bolt Beranek and Newman) de Boston. Ce dernier travailla avec Robert E. Kahn (Bob Kahn) sur l'architecture du réseau. Roberts améliorait les aspects topologiques et économiques du réseau. Kleinrock préparait des systèmes de mesure du réseau.

En septembre 1969, BBN installa le premier équipement à l'université de Californie (UCLA) où travaillait Kleinrock. Le second n½ud du réseau fut installé au Stanford Research Institute (SRI) où travaillait Doug Engelbart sur un projet d'hypertexte. Deux n½uds supplémentaires furent ajoutés avec l'université de Santa Barbara et l'université de l'Utah. Fin 1969, ARPANET comptait donc quatre n½uds.

Le Network Working Group (NWG) conduit par Steve Crocker finit le protocole de communication poste à poste NCP en décembre 1970. Ce protocole fut adopté entre 1971 et 1972 par les sites branchés à ARPANET. Ceci permit le développement d'applications par les utilisateurs du réseau.

En 1972, Ray Tomlinson mit au point la première application importante : le courrier électronique. En octobre 1972, Kahn organisa la première démonstration à grande échelle d'ARPANET à l'International Computer Communication Conference (ICCC). C'était la première démonstration publique.

Le concept d'Internet est né d'ARPANET. L'idée était de permettre la connexion entre des réseaux divers : ARPANET, des communications avec les satellites, des communications par radio. Cette idée fut introduite par Kahn en 1972 sous le nom de Internetting. Le protocole NCP d'ARPANET ne permettait pas d'adresser des hôtes hors d'ARPANET ni de corriger d'éventuelles erreurs de transmission. Kahn décida donc de développer un nouveau protocole, qui devint finalement TCP/IP.

En parallèle, un projet inspiré par ARPANET était dirigé en France par Louis Pouzin : le projet Cyclades. De nombreuses propriétés de TCP/IP ont ainsi été développées, plus tôt, pour Cyclades. Pouzin et Kahn indiquent que TCP/IP a été inspiré par Cyclades.

En 1973, Kahn demanda à Vinton G. Cerf (Vint Cerf) (parfois appelé père de l'Internet) de travailler avec lui, car Cerf connaissait les détails de mise en ½uvre de NCP. Le premier document faisant référence à TCP est écrit en 1973 par Cerf : A Partial Specification of an International Transmission Protocol. La première spécification formelle de TCP date de décembre 1974, c'est le RFC 675.

La version initiale de TCP ne permettait que la communication en établissant un circuit virtuel. Cela fonctionnait bien pour le transfert de fichiers ou le travail à distance, mais n'était pas adapté à des applications comme la téléphonie par Internet. TCP fut donc séparé de IP et UDP proposé pour les transmissions sans établissement d'un circuit

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techniques

Internet est composé d'une multitude de réseaux répartis dans le monde entier. Chaque réseau est rattaché à une entité propre (université, fournisseur d'accès à Internet, armée) et se voit attribué un identifiant unique appelé Autonomous System (AS). Afin de pouvoir communiquer entre eux, les réseaux s'échangent des données, soit en établissant une liaison directe, soit en se rattachant à un n½ud d'échange (point de peering).

Chaque réseau est donc connecté à plusieurs autres réseaux. Lorsqu'une communication doit s'établir entre deux ordinateurs appartenant à des AS différents, il faut alors déterminer le chemin à effectuer parmi les réseaux. Aucun élément d'Internet ne connaît le réseau dans son ensemble, les données sont simplement redirigées vers un autre n½ud selon des règles de routage. Environ 50 % du trafic mondial d'Internet passe par l'État de Virginie

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protocoles

Internet fonctionne suivant un modèle en couches, calqué sur le modèle OSI. Les éléments appartenant aux mêmes couches utilisent un protocole de communication pour s'échanger des informations.

Un protocole est un ensemble de règles qui définissent un langage afin de faire communiquer plusieurs ordinateurs. Ils sont définis par des normes ouvertes, les RFC.

Chaque protocole a des indications particulières et, ensemble, ils fournissent un éventail de moyens permettant de répondre à la multiplicité et à la diversité des besoins sur Internet.

Les principaux sont les suivants :

IP (Internet Protocol) : protocole réseau qui définit le mode d'échange élémentaire entre les ordinateurs participant au réseau en leur donnant une adresse unique sur le réseau.
TCP : responsable de l'établissement de la connexion et du contrôle de la transmission. C'est un protocole de remise fiable. Il s'assure que le destinataire a bien reçu les données, au contraire d'UDP.
HTTP (HyperText Transfer Protocol) : protocole mis en ½uvre pour le chargement des pages Web.
HTTPS : pendant du HTTP pour la navigation en mode sécurisé.
FTP (File Transfer Protocol) : protocole utilisé pour le transfert de fichiers sur Internet.
SMTP (Simple Mail Transfer Protocol) : mode d'échange du courrier électronique en envoi.
POP3 (Post Office Protocol version 3) : mode d'échange du courrier électronique en réception.
IMAP (Internet Message Access Protocol) : un autre mode d'échange de courrier électronique.
IRC (Internet Relay Chat) : protocole de discussion instantanée.
NNTP (Network News Transfert Protocol) : protocole de transfert de message utilisé par les forums de discussion Usenet
SSL ou TLS : protocoles de transaction sécurisée, utilisés notamment pour le paiement sécurisé.
UDP : permet de communiquer, de façon non fiable mais légère, par petits datagrammes.
DNS (Domain Name System) : système de résolution de noms Internet.
ICMP (Internet control message protocol) : protocole de contrôle du protocole IP.
Indépendamment du transfert entre deux points, quelques protocoles sont nécessaires aussi pour que les passerelles puissent s'échanger des informations de routage. Ce sont Interior Gateway Protocol (IGP), Exterior Gateway Protocol (EGP) et Border Gateway Protocol (BGP).

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La Toile comme utopie

La Toile (le World Wide Web en anglais) est sans doute la dernière utopie après la chute du Communisme et partage toutes les caractéristiques propres aux utopies effectivement mises en place. D´une part la Toile se base sur des principes abstraits et elle est guidée par un certain idéalisme mais d´autre part les intérêts privés ont tendance à reprendre le dessus et à combattre les principes d´origines.

La Toile est guidée par un certain idéalisme de base. Celui qu´on peut considérer comme l´inventeur de la Toile, le britannique Sir Tim Berners-Lee, inventeur du premier navigateur, du protocole d´écriture HTTP et président du World Wide Web Consortium a en effet abandonné tous ses droits afin de permettre la rapide diffusion du protocole http et de l´idée de Toile en général. En outre, il a toujours insisté sur l´idée que la Toile devait être un système non hiérarchisé où les liens se font directement par hypertexte et non par un n½ud centralisant les informations. La Toile quelque part permet même la réalisation d´un vieux rêve de réorganisation de l´information selon non plus des modèles linéaires mais par hypertexte exposé pour la première fois par Vannevar Bush.

Mais la Toile est aussi déterminée par d´importants intérêts privés venant du fait que l´informatique privée se développe extrêmement rapidement. La multiplication de sites commerciaux en est déjà un signe. Mais il faut bien voir que certaines entreprises ont quasiment tenté de dominer la Toile. Microsoft non content de développer Windows qui domine largement le marché du PC avait également tenté de monopoliser le marché des navigateurs en livrant d´office Internet explorer empêchant ainsi toute concurrence. Le navigateur Mozilla Firefox est lui-même un alternative à Internet explorer qui est développé par une série de bénévoles et qui en outre travaille sur le principe de l´open source.

Toute analyse de la Toile se trouve donc au carrefour de plusieurs niveaux de lectures et d´analyse : économie, informatique, technologie. Mais le concept clé pour le définir reste celui d´ utopie appliquée.
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# Online seit Sonntag, 16. Juli, 2006 um 12:58